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Cancer du sang

 
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sylvie
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虎 Tigre

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 17:17    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

Article très intéressant et prometteur :

Cancer du sang : nouveau traitement testé avec succès Une équipe de chercheurs et de médecins français, associant l'AP-HP, le CNRS, l'Inserm ainsi que les Universités Pierre et Marie Curie et Paris-Est Créteil Val de Marne, a mis au point une nouvelle approche de thérapie cellulaire pour des patients atteints de cancer et en échec thérapeutique : l'injection de lymphocytes préalablement manipulés afin d'augmenter leur activité anticancéreuse. Les résultats de l'essai clinique évaluant la sécurité et l'efficacité de ce nouveau traitement s'avèrent très positifs. Ces travaux, publiés dans la revue Science Translational Medicine, ouvrent des perspectives thérapeutiques importantes en cancérologie.

Un grand nombre de maladies cancéreuses de la moelle osseuse et du sang, comme les leucémies ou les lymphomes par exemple, peuvent être soignés de façon efficace en remplaçant totalement la moelle osseuse du patient atteint par celle d'un donneur sain. Ce traitement correspond à ce que l'on appelle une « greffe de moelle osseuse », plus généralement dénommée aujourd'hui « greffe de cellules souches sanguines ». Le donneur peut être soit un membre de la famille du patient soit, de plus en plus souvent aujourd'hui, un donneur volontaire sans lien familial avec le patient. Des cellules provenant du cordon ombilical peuvent aussi être utilisées dans ce type d'approche. Actuellement, en incluant tous ces types de donneurs possibles, près de 1 500 greffes de cellules souches sanguines sont effectuées en France par an.

L'effet anticancéreux de ce type de greffe repose d'une part sur le remplacement complet de la moelle osseuse malade par celle du donneur mais aussi sur l'injection, au moment de la greffe, de cellules immunitaires provenant de ce même donneur. En effet, ces cellules – et en particulier celles qu'on appelle les lymphocytes – ont dans certaines conditions la capacité d'éliminer les cellules cancéreuses du patient. Malheureusement, trop souvent, la maladie cancéreuse n'est pas totalement contrôlée par la greffe.

Une équipe française a mis au point avec succès une nouvelle approche de thérapie cellulaire adaptée à une population de patients en échec thérapeutique. Celle-ci repose sur l'injection de lymphocytes préalablement manipulés afin d'augmenter leur activité anticancéreuse. Cette manipulation consiste à éliminer spécifiquement une fraction des lymphocytes injectés - les T-régulateurs - car ils inhibent l'activité anticancéreuse des autres lymphocytes.

Les résultats de l'essai clinique évaluant la sécurité et l'efficacité de cette nouvelle thérapie cellulaire sont très positifs. « Cet essai clinique est le premier succès mondial de thérapie cellulaire reposant sur la manipulation d'une population de cellules que l'on appelle les T régulateurs » indique le Dr José Cohen, responsable scientifique de l'essai. Le traitement a été très bien toléré et un tiers des 17 patients traités ont répondu au traitement alors qu'ils n'avaient plus d'autres options thérapeutiques.

Ces travaux ouvrent des perspectives thérapeutiques importantes et les équipes travaillent déjà à des améliorations de la préparation cellulaire qui devraient augmenter encore l'effet thérapeutique. «Bien entendu, il s'agit ici de résultats préliminaires, résultats qui demandent maintenant à être confirmés sur une cohorte plus large de patients. Mais d'ores et déjà, notre étude démontre pour la première fois que l'élimination des T régulateurs représente une nouvelle approche thérapeutique qui n'ajoute pas d'effets secondaires à la greffe, qui libère le système immunitaire et lui permet d'éliminer des cellules cancéreuses chez le patient. Cette stratégie représente à notre avis une nouvelle arme dans l'arsenal thérapeutique pour traiter les cancers du sang» précise le Dr Sébastien Maury de l'hôpital Henri Mondor (AP-HP), investigateur-coordinateur de l'essai clinique.

« Le bénéfice potentiel des transfusions de lymphocytes après greffe est connu depuis une quinzaine d'années mais est resté longtemps inégal et aléatoire. La déplétion en T régulateurs constitue une avancée considérable dans la potentialisation de leur effet, la compréhension de leur mécanisme d'action, et dans le bénéfice attendu par des patients en impasse thérapeutique après greffe » ajoute le Pr Catherine Cordonnier, chef du service d'Hématologie Clinique de l'hôpital Henri Mondor. Par ailleurs, pour le Pr David Klatzmann, co-investigateur de l'essai et chef du service de Biothérapie du Groupe Hospitalier Pitié-Salpêtrière, « ces travaux ont une portée plus générale pour le traitement du cancer et notamment des tumeurs solides. Dans le cadre d'un essai clinique promu par l'AP-HP avec le Pr Hannoun, chef du service de chirurgie et hépato-bilio-pancréatique à la Pitié-Salpêtrière, nous étudions actuellement l'élimination de ces mêmes lymphocytes T régulateurs dans le traitement des métastases hépatiques des cancers colorectaux ».

Ces résultats ont pu être obtenus grâce à une étroite collaboration entre des chercheurs et des médecins français spécialisés en transplantation, en cancérologie et en biothérapie au sein de deux hôpitaux (Henri Mondor et Pitié-Salpêtrière) de l'AP-HP. La grande implication combinée du CNRS, de l'Inserm et des Universités Pierre et Marie Curie (UPMC) et Paris-Est Créteil Val de Marne (UPEC) a aussi été déterminante pour la conduite de ces travaux qui ouvrent des perspectives nombreuses à la fois en cancérologie et dans le domaine de la transplantation.

D'après une communication conjointe AP-HP/CNRS/UPMC/UPEC/Inserm

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MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 17:17    Sujet du message: Publicité

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sylvie
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虎 Tigre

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 17:20    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

Un autre :

Les dernières armes thérapeutiques contre les maladies du sang en débat
16-05-2010


Par Amel Bouakba

Organisée par la Société algérienne d’hématologie et de transfusion sanguine (SAHT), le 7ème congrès national d’hématologie tenu dernièrement à Oran a été l’occasion de passer en revue les dernières armes thérapeutiques contre les maladies du sang.
La prise en charge du lymphome a été l’un des sujets intéressants débattus. Il a fait l’objet d’un symposium organisé par les laboratoires pharmaceutiques Roche. Le professeur Reda Bouabdellah, chef du service d’hématologie à l’institut de lutte contre le cancer de Paoli- Calmettes de Marseille, en a parlé. 
Cancer du système lymphatique, le lymphome est une maladie qui n’est pas très connue. Beaucoup de personnes ne savent pas qu’il s’agit d’un cancer, ou confondent lymphome et leucémie. Il faut savoir que le lymphome est la plus fréquente des hémopathies (tumeurs malignes des cellules du sang) et le troisième cancer le plus répandu chez les enfants. Il s’agit d’un cancer du système lymphatique, lequel fait partie du système immunitaire. Il se développe quand une erreur survient au niveau de la fabrication des lymphocytes, conduisant à la production de cellules anormales. Celles-ci peuvent proliférer de deux manières, soit en se divisant plus vite que les lymphocytes normaux soit en vivant plus longtemps que ces derniers. Les lymphocytes cancéreux comme les lymphocytes sains se développent dans divers endroits de l’organisme, notamment les ganglions lymphatiques, la rate, la moelle osseuse ou d’autres organes. Le lymphome demeure une maladie redoutable et peut être fatale en l’absence de traitement. Ce cancer du système lymphatique se présente sous deux formes différentes : les lymphomes non hodgkiniens et la maladie de Hodgkin. «En Algérie, le lymphome non hodgkinien (LNH) est plus fréquent que d’autres formes de lymphomes», explique le Pr Reda Bouabdellah. Ce cancer frappe les ganglions lymphatiques et les globules blancs qui sont fabriqués dans la moelle osseuse (partie spongieuse à l’intérieur
de l’os). Il existe plusieurs types de lymphomes non hodgkiniens, qui sont déterminés en fonction de l’apparence des cellules cancéreuses au microscope. Ainsi, parmi tous ces types de lymphomes non hodgkiniens, deux principaux groupes sont distingués.
Il s’agit des lymphomes indolents et des lymphomes agressifs. Les lymphomes indolents ont une croissance plus lente et s’accompagnent de moins de symptômes alors que les lymphomes agressifs se développent plus rapidement.

Les anticorps monoclonaux, une véritable révolution thérapeutique pour traiter le lymphome
Le professeur Reda Bouabdellah, chef du service d’hématologie à l’Institut de lutte contre le cancer de Paoli-Calmettes de Marseille met en exergue «les avancées thérapeutiques des thérapies ciblées qui permettent de redonner espoir aux malades et d’améliorer la qualité de leur vie». Ce sont des molécules incontournables dans la lutte contre les pathologies cancéreuses et notamment le lymphome. «Avant la fin des années 1990, la chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie constituaient les piliers du traitement du cancer, mais avec l’arrivée du premier anticorps monoclonal à la fin des années 1990, le Rituximab [nom commercial Mabthéra] des laboratoires Roche, la prise en charge de cette forme de cancer a considérablement progressé», précise-t-il. «C’est une véritable révolution dans le traitement du lymphome», dit-il. Et de souligner que plusieurs études multicentriques ont démontré les bénéfices de ce traitement. Il affirme que «le Rituximab a révélé son efficacité dans trois indications, les  lymphomes agressifs, indolents et les leucémies lymphoïdes chroniques. Il améliore de façon significative la survie des malades et les conditions de vie. Associé à la chimiothérapie, il prolonge la rémission, permettant aux patients de vivre mieux». Selon le professeur Bouabdellah, cet anti-corps monoclonal «est une arme thérapeutique précieuse et une chance de guérison pour toutes les personnes porteuses des maladies lymphomateuses». Il est commercialisé dans de nombreux pays, dont l’Algérie. «Plusieurs études pivots ont clairement démontré les avantages thérapeutiques que procure ce traitement», explique ce spécialiste. D’après le professeur Bouabdellah, «les résultats de l’étude internationale Prima qui devront être présentés en juin prochain à l’occasion du congrès de l’American Society of Clinical Oncology (ASCO) sont assez éloquents et vont consolider les résultats déjà obtenus sur l’intérêt de Rituximab qui  prolonge plus significativement la survie et guérit plus de patients que la chimiothérapie seule». Il peut être  également  indiqué en traitement d’entretien ou en  monothérapie dans certains cas. Il y a lieu de rappeler que, dès son arrivée à la fin des années 90, l’efficacité de cet anticorps utilisé seul a été d’emblée démontré dans des lymphomes indolents de type folliculaire chez des malades en rechute après une chimiothérapie, avec un profil de toxicité quasi nul. La démonstration de l’activité du Rituximab dans les lymphomes agressifs a été faite par le GELA en 1998 dans le protocole 98.5 où cet anticorps anti-CD20 associé à la chimiothérapie a induit une amélioration de 15% de survie globale et de 20% de survie sans progression par rapport au groupe traité par chimiothérapie seule. Depuis lors, une vingtaine d’essais randomisés ont confirmé le bénéfice de cette association dans d’autres sous-types de lymphomes B. Le succès de cet anti-CD20 est lié au fait qu’il ne surajoute pas de toxicité à la chimiothérapie et en revanche, il ajoute une activité antitumorale de 15 à 20% quel que soit le type de lymphome.
Le professeur Bouabdellah ne manquera pas d’insister sur la prévention et l’intérêt d’une large sensibilisation pour le dépistage précoce de toutes les formes de cancers afin de lutter contre ces maladies et d’augmenter les chances de guérison. Toutefois, comme l’explique ce spécialiste, «il n’est pas toujours facile de poser un diagnostic du lymphome, une maladie difficile à dépister». En effet, un des problèmes avec ce type de cancer du sang est que les symptômes révélateurs ne sont pas spécifiques et peuvent être confondus avec des maladies moins graves, comme par exemple une simple grippe. Cependant, le signe le plus classique du lymphome est un gonflement d’un ou de plusieurs ganglions palpables au niveau du cou, des aisselles, de l’aine ou d’un organe. «Mais le lymphome peut aussi se manifester par une perte de poids, une fièvre inexpliquée, des sueurs nocturnes, de la fatigue, des malaises, des démangeaisons importantes ou encore des douleurs abdominales», expliquent les spécialistes. C’est pourquoi, toute personne présentant de tels symptômes persistants et inexpliqués est appelée le plus rapidement possible à consulter un médecin pour qu’il établisse un diagnostic précis. 

A. B. 
A propos des anticorps monoclonaux
Les cellules plasmatiques, qui sont les cellules B les plus matures de l’organisme, sont des globules blancs spécialisés dans la fabrication  des anticorps. Chacune de ces cellules produit un anticorps précis, connu sous le nom d’anticorps monoclonal (MAb). Chaque MAb agit de façon spécifique contre un antigène particulier. Grâce aux techniques de génie génétique, il est aujourd’hui possible de produire de grandes quantités d’anticorps. Le traitement des lymphomes a connu une révolution avec l’arrivée du premier anticorps monoclonal, le Rituximab qui cible la destruction de la tumeur. Obtenues par génie génétique, ces molécules imitent les anticorps naturels et sont capables de se lier à des récepteurs spécifiques situés à la surface d’une cellule. Un anticorps monoclonal est semblable à un missile guidé programmé pour localiser les cellules du lymphome et les détruire. Le Rituximab est le premier anticorps  monoclonal à avoir reçu une autorisation de mise sur le marché pour le traitement de certaines formes de lymphome. Ce médicament cible l’antigène CD 20 qui est présent à la surface de la plupart des lymphocytes B. Il détruit à la fois les cellules cancéreuses et les cellules saines portant l’antigène CD 20. Mais toutes les autres cellules et tissus sont épargnés.
 

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sylvie
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虎 Tigre

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 17:26    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

Comme jamais 2 sans 3 :

Découverte d'un composé qui tue les cellules du lymphome
http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63082.htm
Une équipe internationale de recherche, menée par l'Ontario Cancer Institute (OCI,) a découvert un composé qui tue spécifiquement les cellules du lymphome. Cette découverte qui permettra d'accélérer le développement de médicaments ciblés pour lutter contre la forme la plus commune de lymphome non hodgkinien.

Les résultats de la recherche, publiés le 13 avril 2010 dans le journal "Cancer Cell", montrent qu'un composé chimique permet de bloquer la protéine BCL6. Cette protéine est connue pour être responsable environ de la moitié de tous les lymphomes cancéreux non hodgkiniens, le cinquième type de cancer le plus courant au Canada. La protéine BCL6 est également l'oncogène le plus fréquemment impliqué dans les formes diffuses de lymphomes à grandes cellules B (DLBCL).

Des travaux antérieurs ont montré que la protéine BCL6 est nécessaire pour la survie des cellules du lymphome et que le blocage du gène tue les cellules DLBCL. Cependant, bien que la protéine BCL6 soit une cible thérapeutique très intéressante, elle était considérée comme difficilement blocable par de petites molécules. En effet, comme de nombreux oncogènes, la BCL6 est un facteur de transcription. Les facteurs de transcription exercent leurs actions par le biais d'interactions importantes avec d'autres protéines. Or les petites molécules inhibitrices sont habituellement considérées comme non susceptibles de perturber efficacement ces interactions protéine-protéine. Cependant, cette récente étude prouve le contraire.

Dans cette étude, les scientifiques ont commencé leur quête en utilisant la cristallographie 3D afin de déterminer quel était le meilleur point d'attaque susceptible de perturber l'activité du BCL6. Par la suite, ils ont utilisé la conception de médicaments assistée par ordinateur (combinée avec des tests fonctionnels) pour filtrer plus d'un million de composés potentiels et réduire à 100, puis à 10 le nombre de molécules médicamenteuses pouvant interagir avec la protéine BCL6. Les chercheurs se sont intéressés à un sillon exposé dans le domaine BTB du BCL6, puisqu'il s'agit du site de liaison de cofacteurs nécessaires à la protéine pour mener à bien ses fonctions cancérigènes.

Au final, l'un des composés, appelé 79-6, lié spécifiquement au sillon BTB a été identifié et a efficacement tué des lignées cellulaires DLBCL positives au BCL6. Ce composé a sensiblement réduit les tumeurs associées au BCL6 chez des souris qui avaient reçu des greffes de cellules de lymphome humain. De plus, le 79-6 a éliminé spécifiquement les cellules humaines DLBCL primaires, laissant ainsi entrevoir un faible taux de toxicité pour les cellules saines.

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mireille


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Inscrit le: 06 Jan 2010
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MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 17:54    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

MERCI à tous les chercheurs!! j'aimerais que les labos reçoivent les deniers qu'ils réclament...

merci sylvie pour les infos...
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carpe diem!


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MDD69
LES AMIS

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Inscrit le: 16 Juil 2008
Messages: 18 734
猴 Singe

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 20:20    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

France Lymphome espoir fait ses réunions en ce moment. Le site fait des comptes rendus intéressant.
Il y a un nouvel anticorps qui remplacerait avantageusement le rituximab, bref, je vais pas recopier les infos, je vous laisse aller les lire. Le site, tout le monde connait. Intéressant, vraiment.


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martinejp
LES AMIS

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Inscrit le: 19 Déc 2007
Messages: 7 305

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 21:39    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant




MERCI   SYLVIE !

elle est jolie cette affiche  mimi !

cet aprés midi je parcourai les blogs de lymphome et suis tombée sur le blog d'une petite fille de 3 ans qui s'est battue pendant trois ans (leucémie)  qquelle s..... et elle n'esst pas la seule enfant malheureusement.


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MSN
dupann75
LES AMIS

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Inscrit le: 12 Fév 2008
Messages: 20 737
蛇 Serpent

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 21:51    Sujet du message: Cancer du sang Répondre en citant

encourageant tout çà! 
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rires et chuchotements


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vive lesperance


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Inscrit le: 01 Déc 2009
Messages: 6 542

MessagePosté le: Lun 20 Sep 2010 - 23:04    Sujet du message: Un cancer méconnu : le lymphome Répondre en citant


  Merci Sylvie de nous donner toutes ces informations qui j'espère porteront leurs fruits, un jour......

  Superbe affiche Mimi.


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 17:18    Sujet du message: Cancer du sang

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